Le Maroc attire plus de la moitié des IDE en région d’Afrique du nord

Le Maroc a capté plus de la moitié des projets d’IDE destinés à l’Afrique du Nord en 2017, d’après le rapport du cabinet Ernst & Young.

Il totalise 52% de l’ensemble des projets prévus dans la région devançant ainsi l’Égypte (30%), l’Algérie (13%), la Tunisie (4%) et la Libye (1%).

Le Maroc se distingue particulièrement dans le secteur automobile où il a été le plus grand bénéficiaire des projets programmés en Afrique.

« Le Royaume bénéficie de ses liens historiques avec la France, les entreprises françaises étant ainsi principaux investisseurs au Maroc », note ainsi EY.

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Doing business : le Maroc n’a que dix places qui le séparent du top 50

Dix places séparent désormais le Maroc de son objectif 2021, à savoir intégrer le top 50 du classement du Doing Business réalisé par la Banque mondiale. Le Maroc a pu avancer dans le classement 2019, grâce à l’aboutissement de 4 principales réformes. Détails.

Dans la 16ème édition du classement Doing Business de la Banque Mondiale, le Maroc gagne 9 places d’un coup pour se hisser de la 69ème place à la 60ème avec un score de 71,02 contre 68,56 une année auparavant. Un rang occupé l’an dernier par la Turquie qui, elle, a gagné 17 rangs pour se placer à la 43ème place du classement.

Le Maroc a dépassé les 8 pays qui le devançaient dans le classement 2018, même si certains d’entre eux ont également amélioré leur rang. Il s’agit notamment du Costa Rica (61e à la 67e), de la Mongolie (62e à la 74e), du Luxembourg (63 à la 66e), de Puerto Rico (resté au même rang 64e), de l’Albanie (65e à la 63e), de Bahreïn (66e à la 62e), de la Grèce (67e à la 72e), et du Vietnam (68e à la 69e).

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LA GESTION DES DELAIS DE PAIEMENT SERA DEMATERIALISEE

Mohammed Benchaâboun, le ministre de l’Economie et des Finances met en ligne, le 4 octobre 2018, la plateforme électronique (https://ajal.finances.gov.ma) dédiée à la réception et au traitement des réclamations des fournisseurs concernant les délais de paiement de leurs prestations par les Etablissements et Entreprises Publics (EEP).

 

La mise en ligne de cette plateforme intervient en application des Hautes Orientations Royales du 20 août 2018. Elle fait suite à la récente circulaire que le ministre de l’Economie et des Finances a adressé le 18 septembre aux établissements et entreprises publics les appelant à donner l’exemple en respectant les délais de paiement principalement pour les PME et TPE.

 

Sans doute, elle permettra la dématérialisation des opérations relatives aux réclamations des fournisseurs concernant le retard des paiements, le renforcement de la transparence et de la traçabilité du suivi du traitement des réclamations ainsi que la responsabilisation des intervenants et la maîtrise des délais de réponse aux réclamations par les EEP.

 

Le ministère assurera, dans le cadre de ses prérogatives, un suivi régulier des réclamations enregistrées sur cette plateforme, avec la possibilité d’intervenir pour proposer des solutions aux problématiques rencontrées.

 

La mise en ligne de cette plateforme vient renforcer le dispositif juridique et institutionnel mis en place par les pouvoirs publics dans le domaine des paiements et qui contribuera, de manière générale, à renforcer la confiance entre les EEP et leurs fournisseurs.

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LES SOCIETES HOLDING OFFSHORE : LA FIN D’UN PRIVILEGE

Désormais avec le PLF 2019, les sociétés holding offshore deviendront soumises à l’impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun. Néanmoins, le PLF 2019 prévoit qu’« A titre transitoire, demeurent applicables jusqu’à l’expiration de leurs délais d’application les avantages fiscaux accordés aux sociétés holding offshore existantes avant l’entrée en vigueur de la loi de finances pour l’année budgétaire 2019 ».

 

De même que les sociétés bénéficiant du taux spécifique de 8,75% pendant 20 exercices, ayant conclu une convention avec l’Etat prévoyant la prise en charge du différentiel entre le montant de l’impôt sur les sociétés dû et celui de la cotisation minimale payée, continuent à bénéficier du taux de la cotisation minimale applicable avant la date de l’entrée en vigueur de la présente loi de finances, jusqu’à expiration de la période du bénéfice du taux spécifique précité.

 

Cette mesure vient en réponse à la crainte du Maroc de se voir réintégrer la liste noire des paradis fiscaux établie l’Union européenne. Le Royaume qui figurait sur la liste grise disposait d’un sursis de 18 mois pour prendre les mesures nécessaires pour éviter le basculement dans la liste noie.

 

Le problème avec ce genre de mesures est qu’elles renforcent l’instabilité du système fiscal ce porte préjudice dans la mesure où elles altèrent la confiance des investisseurs étrangers.

 

D’ailleurs beaucoup de responsables appellent régulièrement à un changement moins fréquent des lois pour ce que cela a de perturbant pour un pays, ses institutions mais également des investisseurs étrangers.

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LES NOUVELLES MESURES D’APPUI AUX PME ET TPME ?

Les PME représentent au Maroc 5% du tissu économique, contre 1% seulement pour les grandes entreprises (GE) et 94% de TPME. La majorité écrasante de ces petites structures souffrent des faibles garanties pour accéder au financement. Dans ce sens, entre en jeu le rôle de la Caisse centrale de garantie. Et l’une des mesures phares dévoilées par Fouzia Zaaboul est le doublement du plafond de garantie au profit des PME, qui passe de 10 à 20 MDH par opération et de 20 à 40 MDH par entreprise. Aussi, a-t-elle annoncé le lancement en 2019 d’un fonds de garantie pour faciliter l’accès aux produits de financement participatifs. A ne pas confondre avec le participatif-islamique, mais le financement mixte Etat-Banques à travers le mécanisme de garantie. Même ce mécanisme de co-financement (CCG-banques) connaîtra une refonte globale dans le sens du renforcement des fonds propres des PME et de la mise en place d’un mécanisme de garantie pour les microcrédits en faveur des TPE. A cet effet, l’une des mesures importantes prises par le ministère de tutelle est le relèvement du plafond des financements en microcrédit de 50.000 à 150.000 DH.

 

Rien de nouveau par contre pour les petits agriculteurs qui continuent de bénéficier de Tamwil El Fellah fruit d’un partenariat entre l’Etat et le Groupe Crédit du Maroc et qui a permis à fin 2017 à 76.142 agriculteurs, avec un cumul de crédits de 1,9 Md de DH.

 

Sur un autre registre, Fouzia Zaaboul a rappelé également le Fonds InnovInvest II qui mobilise 500 MDH de garantie de la CCG et qui concerne aussi bien les PME, TPE que les starts-up. Aussi, un projet de loi sur le Crowdfunding est en cours de préparation de même que l’Etat tendra vers le renforcement et l’encouragement des Business Angels notamment à travers des incitations fiscales pour soutenir davantage les starts-up.

 

Enfin, une stratégie nationale d’inclusion financière en cours de préparation par Bank Al-Maghrib et le Ministère de l’Economie et des Finances viendra apporter une approche globale définissant les rôles de chaque intervenant pour faciliter l’accès de financement aux PME et TPME.

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PLF 2019: COMMENT SONT DÉPENSÉES NOS RECETTES ?

Comme prévu, le gouvernement a déposé le 19 Octobre au bureau de la Chambre des représentants le Projet de loi de finances 2019. Les recettes, les dépenses, etc. Voici à quoi ressemble le train de vie de l’Etat.

 

Pour l’année 2019, le gouvernement prévoit de dépenser un total de 243,6 milliards de dirhams dont plus de 88% affectés directement au «fonctionnement» de l’appareil de l’Etat, soit 215 milliards de dirhams. Ce montant recouvre:

 

Dépenses du personnel: 112 milliards de dirhams

Dépenses de matériel: 45 milliards de dirhams

Charges communes: 44 milliards de dirhams

 

A retenir également: 28 milliards de dirhams de dépenses en intérêts et commissions se rapportant à la dette publique.

 

Les dépenses d’investissement relevant du budget général de l’Etat (n’incluant pas celles des établissements et entreprises publics) s’élèvent à 73 milliards de dirhams.

 

De l’autre côté de la balance, les recettes ordinaires prévues dans le cadre du PLF 2019 se chiffrent à 253 milliards de dirhams, réparties comme suit:

 

Recettes fiscales: 228 milliards de dirhams

 

Impôts directs et taxes assimilées: 101 milliards de dirhams

Impôts indirects: 99 milliards de dirhams

Droits de douane: 9,5 milliards de dirhams

Droits d’enregistrement et de timbre: 18,2 milliards de dirhams

Recettes non fiscales: 24 milliards de dirhams

Produits des cessions de participations de l’Etat: 5 milliards de dirhams

Produits de monopoles, d’exploitations et des participations financières de l’Etat: 11 milliards de dirhams

Revenus du domaine de l’Etat: 354 millions de dirhams Recettes diverses: 6,8 milliards de dirhams

Dons et legs: 1,2 milliard de dirhams.

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LA HOLDING OFFSHORE DE TANGER LA FIN D’UN MYTHE

Mercredi 7 novembre 2018 à 17h dans les locaux de la CFCIM, 15 avenue Mers Sultan à Casablanca,

Animé par :

  • Abdelaziz ARJI, Expert-comptable et Commissaire aux comptes, fondateur du cabinet EURODEFI-AUDIT, Président de la Commission Juridique, Fiscale et sociale de la CFCIM.
  • Yassine TAHRI, DGA de ABN SOFT, éditeur de l’ERP SYNERGIE de gestion RH et de la paie, logiciel adopté par des Experts comptables.

 

Les contrôles fiscaux et sociaux de plus en plus fréquents ont révélé des failles importantes dans la gestion de la paie des entreprises. Ces failles proviennent de manquements mais aussi de la faiblesse des outils RH utilisés.

Pourtant, la circulaire des impôts de mars 2017 et celle de la CNSS permettent aujourd’hui de codifier la plupart des primes et indemnités non imposables. Encore faut-il les paramétrer correctement dans le logiciel de paie.

Les reportings demandés par la Direction des impôts sur SIMPL ou bien la CNSS sur DAMANCOM exigent un degré de détail très poussé. Méconnaître les règles fiscales ou sociales ou bien négliger la forme du reporting peut coûter cher à l’entreprise.

Les intervenants s’efforceront d’expliciter ces règles dans un premier temps, puis ils donneront les arguments permettant d’arbitrer entre le renforcement de l’organisation interne ou bien l’externalisation de la paie avec les outils technologiques d’actualité.

PLF 2019 MESURES PRINCIPALES

Loi de finances 2019 : les principales mesures

La LDF 2019 semble privilégier les PME en aménageant le barème de l’IS : De 31% à 32% pour les entreprises dont le bénéfice net fiscal dépasse 1 million de DH, alors que celles qui sont en dessous de 1M vont payer 17,5% au lieu de 20% ; le taux de 10% étant maintenu pour le bénéfice inférieur à 300.000 dhs. Par ailleurs, les entreprises qui réalisent un bénéfice de plus de 50 millions de DH doivent s’acquitter de la contribution de solidarité fixée à 2%.

Concernant l’IR, l’abattement de 40% sur les loyers a été supprimé, tandis qu’un taux libératoire de l’IR de 15% va être appliqué au montant brut des loyers. Un seuil exonéré pour les loyers dont le montant brut ne dépasse pas 30.000 DH  lorsque le contribuable ne dispose que de revenus locatifs a aussi été institué. Le PLF 2019 a supprimé l’exonération de l’IR au titre de la cession des résidences principales occupées pendant plus de 6 ans et dont le prix de vente est supérieur à 500.000 DH. Il a par contre instauré une cotisation minimale de 3% sur le prix de vente. Si l’impôt sur la plus-value (20%) dépasse le montant de la cotisation minimale, c’est le premier qui sera payé.

Le PLF 2019 n’a pas oublié les auto-entrepreneurs. En  cas de retard ou défaut de déclaration de chiffre d’affaires, le montant minimum de la sanction applicable a été diminué de 500 DH à 200 DH. Le projet dispense également de l’obligation de déclaration du revenu global en cas de cumul des pensions de retraite (CNSS, CIMR…) quand le montant de ces pensions n’excède pas le seuil exonéré, à savoir 30.000 DH. Concernant la TVA, le PLF a réinstauré la taxe sur les livraisons à soi-même de construction d’habitation personnelle et a abrogé la contribution sociale de solidarité.

EURODEFI est soucieux d’informer ses clients à l’avance car la loi de finance peut influer sur leurs décisions d’investissement.

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UN NOUVEL APPUI AU FINANCEMENT DES PME A TRAVERS LE PARTENARIAT SG ET FINEA

La Société Générale Maroc et FINEA (filiale du groupe CDG) ont procédé récemment à la signature d’une convention de partenariat visant à faciliter l’accès des PME aux lignes de financement.

A travers à ce partenariat, les entreprises attributaires de marchés publics, pourront bénéficier auprès de Société Générale Maroc de solutions de financement sous forme d’avances couvertes par FINEA, destinées à faire face aux décalages de trésorerie lors des différentes phases de réalisation des marchés publics.

Par la signature de cette convention, Société Générale Maroc et FINEA réaffirment leur positionnement de partenaires privilégiés des entreprises, visant à offrir à ces dernières un accompagnement sur mesure au plus près de leurs besoins.

 

En 2017, et dans le cadre de ses activités de financement, cofinancement et de refinancement, Finéa a consolidé son soutien permanent au profit de plus de 4000 TPME marocaines en mettant à leur disposition, directement et indirectement via le système bancaire, un volume global d’engagements de plus de 10 MMDH.

 

EURODEFI constate les difficultés que rencontrent les PME Pour décrocher un crédit bancaire. L’apui d’organismes comme FINEA, la CCG et d’autres sont des acteurs indispensables pour cautionner les PME dans leur démarche d’invetissement. Ces cautions apportent indirectement une valeur ajoutée aux promoteurs dans la mesure où ils bénéficient d’un appui et un contrôle de gestion.

 

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PARTENARIAT ECONOMIQUE ET INDUSTRIEL ENTRE LE MAROC ET L’ITALIE EN PREVISION

La CGEM et la Confindustria se sont engagées à accompagner les PME des deux pays dans la création de partenariats.

 

Renforcer le partenariat avec le Patronat italien a été l’objet d’une visite de Salaheddine Mezouar en Italie.En effet, l’actuel Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), a tenu, jeudi 4 octobre 2018 à Rome, une rencontre avec Vincenzo Boccia, Président de la Confindustria, l’organisation patronale italienne.

 

Les entretiens ont porté sur le renforcement du partenariat économique et industriel entre le Maroc et l’Italie ainsi que sur la nécessité de lancer une dynamique commune au profit des PME italiennes et marocaines.

 

La CGEM et la Confindustria se sont ainsi engagées à accompagner les PME des deux pays dans la création de partenariats « gagnant-gagnant », notamment à travers l’activation d’instruments tels que les programmes Elites des Bourses italienne et marocaine.

 

Les deux organisations patronales ont également convenu de signer prochainement un Protocole d’accord visant à multiplier les échanges économiques entre les entreprises marocaines et italiennes. Ce protocole, qui vise à encourager les co-investissements sur le continent Africain, comprendra aussi des actions communes dans l’espace Méditerranéen. Il sera accompagné d’une plateforme digitale afin d’intensifier les échanges d’informations et d’expériences entre les entrepreneurs des deux pays.

 

EURODEFI conseille des sociétés italiennes. La barrière de la langue est un frein surtout au départ des projets. Ensuite marocains et italiens échangent à défaut de l’italien en anglais, français ou à travers des outils de traduction. Ensuite nous constatons que les sociétés italiennes, en raison de la crise en Italie, ont rarement les moyens d’investir massivement et de résister pendant des mois le temps que l’investissement devienne rentable. D’où l’intérêt de ces échanges initiés par les patronats des deux pays afin de favoriser les échanges.

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