EURODEFI
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ATTRACTIVITÉ DU MAROC :

LA PREUVE PAR LES DIVIDENDES DES FILIALES.

  

Tout au long de notre expérience de consultants dans l’accompagnement des investisseurs étrangers au Maroc, nous avons observé que les sociétés qui éprouvaient des difficultés en Europe ont pu redresser leur situation financière grâce à la création d’une filiale au Maroc.  Pour ce faire, la société mère crée soit :

 

UNE FILIALE DE PRODUCTION :

L’objectif étant alors d’assurer la compétitivité de la maison mère sur ses marchés traditionnels, voire à l’exportation grâce aux économies réalisées au Maroc. La production est industrielle (transformation, valorisation…), ou bien de services (conception de logiciels, centres d’appels, traitement de données…).

 

UNE FILIALE COMMERCIALE :

Elle générera des débouchés aussi bien sur le marché marocain que celui de l’Afrique ou du Moyen Orient.

 

En plus des ressources humaines de qualité dont dispose le Maroc, le pays est doté d’une législation fiscale stable qui sécurise et encourage les investissements.

 

FISCALITE COMPAREE DES INVESTISSEURS EUROPEENS AU MAROC

 

 

 

 

 

 

 

SMIC €

Impôt sur le Revenu (taux marginal)

Impôt sur les Sociétés

TVA

Charges Sociales Patronales

France

          8,44  

51%

34,43% ou 15,45% pour PME

19,60%

45,40%

Espagne

          4,41  

45%

35%

16%

30,15%

Italie

          5,96  

45%

33%

20%

42,97%

Portugal

          3,11  

40%

25%

19%

23,75%

Allemagne

        12,00  

42%

25%

16%

42,00%

ANGLETERRE

          9,00  

40%

32,75%

17,50%

12,00%

MAROC

          0,85  

42%

0% pour stés exportatrices et 30% en local

20% + exo / immobilisations les 24 premiers mois

19,70%

  

En considérant la moyenne européenne de ces paramètres et en les appliquant à une société qui réalise le même chiffre d’affaires au Maroc et en Europe, nous obtenons :

 

 

 EUROPE

 MAROC

 MAROC (Entreprise exportatrice)

CHIFFRE D'AFFAIRES

  1 000 000  

  1 000 000  

                1 000 000  

marchandises

     350 000  

     350 000  

                   350 000  

droits de douanes et fret

 

       52 500  

                     17 500  

salaires nets

     150 000  

       21 429  

                     21 429  

charges sociales

       78 000  

        4 714  

                      4 714  

loyer

     120 000  

       60 000  

                     60 000  

amortissement

       30 000  

       30 000  

                     30 000  

frais divers

       18 000  

       12 000  

                     12 000  

TOTAL DES CHARGES

     746 000  

     530 643  

                   495 643  

RESULTAT

    254 000  

    469 357  

                  504 357  

Impôt sur les sociétés

       84 658  

     140 807  

                           -    

RESULTAT NET

    169 342  

    328 550  

                  504 357  

Coefficient Bénéfice Maroc / Europe

 

          2  

                        3  

impôt sur les dividendes

       64 350  

       32 855  

                     50 436  

DIVIDENDES NETS

    104 992  

    295 695  

                  453 921  

Coefficient dividendes Maroc / Europe

 

          2,82  

                        4,32  

 

Il en ressort que les capitaux étrangers investis au Maroc dégagent le double des bénéfices qui auraient été dégagés en Europe et le triple quant il s’agit de société exportatrice. Quant aux dividendes, ils atteignent jusqu’à 4,32 fois ceux réalisés en Europe et davantage pour les services exportés.

ARJI Abdelaziz a fondé le cabinet EURODEFI en 2000 ; lequel compte aujourd’hui des collaborateurs de haut niveau, dont des fiscalistes, des juristes, des comptables et des auditeurs capables de répondre aux besoins des investisseurs. Les investisseurs qu’il accompagne reçoivent des informations fiables sur le Maroc, mais aussi sur les conséquences juridiques et fiscales de leur investissement sur leur Groupe à travers le monde.

Revue de presse du  07/04/2009

La Vie Economique

 

Plan Azur : faut-il revoir les ambitions à la baisse ?

Sur les six stations programmées, seules quatre tiennent la

route : Taghazout à l’arrêt et démarrage des travaux

improbable pour Plage blanche.

Alliances, Addoha…, l’arrivée de grands groupes marocains a

permis d’assurer la continuité des projets en cours. Seule

Mazagan est construite par un groupe étranger.

Faut-il redimensionner les stations en attendant des temps

meilleurs ?

 

 

Promotion immobilière : les dérogations gelées,

Casablanca bloquée !

 

Selon les professionnels, aucune commission de dérogation ne

s’est réunie depuis l’arrivée du nouveau wali.

A la wilaya comme à l’Agence urbaine, on estime que les

promoteurs doivent se conformer aux orientations du

nouveau schéma directeur.

 

 

Eclairage : La circulaire de Jettou qui a ouvert la porte des

Dérogations

 

En 2003, face au retard que prenait la préparation des

schémas directeurs d’aménagement urbain (SDAU) de

plusieurs villes, dont Casablanca, et la nécessité de débloquer

la machine pour permettre aux promoteurs de mettre en

chantier le maximum de logements, une circulaire du Premier

ministre (Driss Jettou à l’époque) avait donné les pouvoirs aux

walis d’accorder des dérogations aux promoteurs immobiliers

pour pouvoir soit construire sur des zones non couvertes

précédemment par des documents d’urbanisme, soit changer

les normes comme par exemple les coefficients d’occupation

du sol, le taux d’utilisation pour les équipements publics, le

nombre d’étages permis… Ce dispositif a été particulièrement

d’une grande aide pour les promoteurs de Casablanca qui est

la ville qui souffre le plus de rareté du foncier, poussant les

professionnels à aller chercher des terrains constructibles qui

se trouvent forcément dans des zones périphériques jamais

couvertes par aucune norme urbanistique. D’où l’importance

des dérogations. Le mécanisme a été mis en place dans

l’attente que la ville se dote de son schéma directeur et les 33

plans d’aménagement en découlant, ce qui devait, selon

l’Agence urbaine se faire en 2009.

 

 

Le textile plonge : les exportations en chute de 12% à fin

Février

 

Le marasme touche aussi bien les vêtements confectionnés

que la bonneterie.

Pour le seul mois de février, la chute serait de 18,5%, selon

l’Amith.

Les industriels prévoient une aggravation pour les deux

prochains mois. Les commandes se font rares.

 

 

Aujourd’hui le Maroc

 

Les transferts des MRE baisseront de 5 à 10% en 2009

 

Standard & Poor’s table sur une réduction des transferts des

MRE de 5 à 10 % en 2009. La balance extérieure du Maroc

serait relativement moins exposée selon cette agence de

notation.

 

 

La Vie Economique

 

Projet de loi relatif au code de la route

Des syndicats maintiennent la pression

 

LE bras de fer relatif au projet de code de la route n'est pas

prêt de se terminer. La grève observée hier par quelque 28

instances représentatives des professionnels, dont trois

centrales syndicales (la CDT, la FDT et l'UNTM), est une

énième tentative pour bloquer l'adoption dudit projet de loi à

la deuxième chambre.

 

 

Le Reporter

 

La Liberté économique au Maroc sous la loupe

 

Pour 2009, l'indice de liberté économique du Maroc ne

progresse pas, malgré les avancées qu’il a réalisées.

Quelques pesanteurs l’en empêchent.

Certains économistes ne lui accordent pas beaucoup de crédit,

mais nombreux sont les investisseurs qui le considèrent

comme leur bible. En tout cas, les uns et les autres le

décortiquent dès sa sortie, non sans intérêt. Il s’agit du rapport

relatant l’« Index Of Economic Freedom » (l’indice de la liberté

économique) que publient chaque année « The Wall Street

Journal » et « Heritage Foundation » (un think tank américain

mondialement connu et reconnu). Dans sa version 2009, ce

document donne au Maroc un score de 57,7 points. Ce qui

relègue le royaume au 101e rang parmi les 183 pays

concernés par ce classement.

 

 

Jeune Afrique

 

Le Maghreb résiste au choc de la crise

 

Les investisseurs étrangers n’ont pas fui les pays du Maghreb

en 2008. Enfin, moins qu’ailleurs. Autre bonne nouvelle : les

transferts de production depuis l’Europe se multiplient,

favorisant l’essor des services.

 

 

Le Maroc mobilise 7 milliards d'euros

 

Malgré un coup de froid qui a soufflé sur le tourisme marocain

ces derniers mois, le gouvernement persiste et devrait investir

environ 80 milliards de DH, soit plus de 7 milliards d’euros,

dans le tourisme au cours des cinq prochaines années, selon le

ministre du Tourisme, Mohamed Boussaïd. D’ici à 2013, les

banques devraient assurer sous forme de crédits le

financement de 50 des 80 milliards annoncés. En 2008, le

Maroc a battu son record d’entrées avec 8 millions de

touristes, en hausse de 7 % par rapport à 2007, pour des

recettes de 58 milliards de DH. Mais les autorités n’ont pas

modifié leur objectif d’atteindre les 10 millions de touristes en

2010, même si l’année en cours s’annonce difficile avec une

croissance du secteur attendue au mieux à 3 %.